La Corse antique

19 11 2007

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Le procès d’Yvan Colonna, fait une nouvelle fois parler de la Corse et de ses indépendantistes.
Le peuple corse a toujours revendiqué sa particularité culturelle.
En réalité, le peuple corse est le fruit d’un brassage ethnique et culturel.

Dès l’aube de l’Antiquité, la Corse de par sa position stratégique, a été l’objet de convoitise de toutes les puissances naissantes autour de la méditerranée.

Le premier grand peuple historique à venir s’établir en corse fut celui de Phocée.
De la même façon dont ils fondèrent sa grande soeur jumelle Massalia (Marseille) sur le continent, les Phocéens (peuple grec d’Asie Mineure) en 545 av JC créèrent un comptoir dans un vaste port naturel qu’ils nommèrent Alalia (Aléria).

Dix ans plus tard, Carthage, la grande rivale de Rome qui domine tout le Sud de la méditerranée, s’empare de la Corse.

Après la défaite de Carthage face à Rome, la Corse devient Romaine pendant 7 siècles.

A la chute de l’Empire romain, l’ile est livrée à elle-même, à la merci des pirates et des barbares (Vandales et Ostrogoths).

Finalement, elle sera reprise par l’Empire byzantin (vestige de l’Empire romain d’Orient) pendant 2 siècles.

Par la suite, la Corse sera tour à tour sous domination italienne et française, subissant constamment des raids maures.

Elle sera définitivement française à la révolution.





Rome, chute et fin.

29 10 2007

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À peine deux ans après sa naissance et deux saisons, la série TV “Rome” de la chaîne américaine HBO tire sa révérence. Et ce, en dépit d’un excellent taux d’audience, de la réussite des ventes DVD de la première saison et d’une flopée de prix, dont sept Emmmy Awards.
La raison de cet échec est due à son budget pharaonique - jamais vu à la télévision – de plus de 100 millions de dollars !

Une décision qui va décevoir un public de fans devenus accros aux aventures des deux légionnaires romains Titus Pullo et Lucius Vorenus.

Seule consolation, la sortie récente de la saison 2 en DVD.

Rome restera sans doute l’une des plus grandes séries télévisées de la décennie.





Le divorce dans l’antiquité.

22 10 2007

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De nos jours, le divorce d’un chef d’Etat fait la Une de tous les journaux.
Certains bien-pensants considèrent cela comme amoral voir même préjudiciable à la capacité professionnelle de l’intéressé.
Une agitation futile que nos ancêtres auraient probablement perçu comme risible !

Contrairement aux idées reçues, le divorce n’est pas un concept moderne.
En Grèce antique le divorce est déjà chose courante.
Chez les Romains, le divorce devient rapidement une banalité à peine formelle. Le mariage est simplement assimilé à un contrat facilement rompu par l’une ou l’autre des parties.
On raconte même qu’un certain Gaius Cilnius Maecenas, plus connu sous le nom de “Mécène” aurait répudié sa femme mille fois, pour aussitôt lui refaire la cour et de nouveau l’épouser.

Le divorce -comme beaucoup d’autres droits que l’on considère aujourd’hui comme “moderne”- est devenu proscrit avec l’installation hégémonique des religions monothéistes.

Anecdote intéressante, dans les premiers temps de la République romaine le divorce devait être justifié. On retrouvait alors au même niveau : être infertile, avoir commis l’adultère, avoir fait un double des clefs ou avoir empoisonné ses enfants!